15.03.2008

Ouverture de la section des deux Savoies

Bienvenue sur la page de la section des deux Savoies du Renouveau Français. Ce blog a pour but de promouvoir la doctrine du mouvement dans la région.

Le Renouveau Français (RF) est un mouvement nationaliste, d’inspiration catholique et sociale. Il se définit comme contre-révolutionnaire, c'est-à-dire qu’il est fondamentalement opposé aux idéaux et principes issus de la révolution de 1789. Le RF défend une Europe des peuples  et des Nations. Ce combat se matérialise par son investissement au sein du Front National Européen (FNE) qui est composé de différents mouvements nationalistes représentants les différentes nations et peuples d’Europe. Les objectifs principaux du RF sont :

-          La formation de jeunes militants et cadres qui doivent constituer l’élite nationaliste de demain.

-          La réinformation des Français victimes de la désinformation et ce par le biais de réunions, conférences, activités militantes, et par la diffusion de revues, notamment de L’Héritage.

Le Renouveau Français œuvre quotidiennement pour l’avènement d’un futur Etat nationaliste, soucieux du bien commun, de l’ordre naturel et où la vertu reprendra ses droits légitimes.

Vous pouvez vous adresser directement au chef de la section Savoie en écrivant à l'adresse suivante: rfsavoie@yahoo.fr

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Quelques points sur la République

 

 Un des pires ennemis de nous autres nationalistes , c’est le régime républicain mis en place à l’issue de la révolution de 1789. Il s’agit d’un régime pseudo démocratique dirigé en réalité par les grands financiers, la bourgeoisie et la terrible secte qu’est la Franc-maçonnerie. Comme chacun le sait, la devise de la République est «liberté, égalité, fraternité», or cette devise est complètement contradictoire. En effet, comment concilier liberté et égalité ? Si l’on favorise la liberté individuelle, si on libéralise la société, c’est forcément aller à l’encontre de l’égalité car ce seraient les plus forts qui domineraient. A l’inverse si on met l’accent sur l’égalité ce serait forcément au détriment des meilleurs, des plus forts, ce serait un nivellement par le bas. La République est donc schizophrène, elle est bloquée entre ces deux principes antithétiques. Ensuite, naturellement, il y a les Droits de l’Homme, qui ne sont que le reflet d’un individualisme bourgeois débridé et qui ne donnent aucun devoir vis-à-vis de la nation et qui sont « universalistes » et non nationalistes. Enfin la République quant à ses origines maçonniques est fondamentalement antichrétienne et combat l’Eglise et ses valeurs par tous les moyens légaux dont elle dispose. Elle substitue les valeurs ancestrales par des pseudo concepts laïcistes. Si nous souhaitons l’avènement d’un Etat nationaliste fort nous devrons mettre « l’ogre républicain », « la gueuse », à bas.             

 

Les trois niveaux de l'identité

     Les différents mouvements de la vraie droite se sont souvent opposés au cours des dernières années au sujet de la véritable identité. Est-elle strictement régionale, nationale, européenne ? En vérité la véritable identité, celle qui vit dans nos corps et dans nos âmes, regroupe ces trois entités qui ne sont pas distinctes mais belles et biens imbriquées.

     Les européens partagent une histoire et une culture commune. Nous sommes liés par des liens extrêmement forts comme, par exemple, la religion chrétienne, des langues proches et une certaine homogénéité ethnique. Mais être un européiste forcené c’est renier la nation et la région, c’est être pour l’uniformisation des cultures de l’Europe, pour la disparition de ses peuples, de sa diversité, c’est faire le jeu des mondialistes. Or c’est cette même diversité qui fait la véritable richesse de notre continent, «Unis dans la diversité » pourrait être la devise de l’Europe. Nous autres,  nationalistes, sommes pour une Europe respectueuse des peuples, qui ne cherche pas à gommer cette diversité et cette richesse, à transformer les nations en de vulgaires provinces. Nous sommes convaincus que les nations doivent rester indépendantes et libres. Nous ne sommes pas pour une fédération mais pour une confédération des nations européennes. Les russes, les espagnols, les italiens, les anglais, les roumains, etc. pourront toujours compter sur le soutien des français.      Donc l’Europe se compose de peuples et ces mêmes peuples forment des nations. La nation, c’est l’entité qui unit un peuple, qui cristallise sa culture. La nation est donc fondamentale, vouloir la détruire c’est renier son peuple et c’est anéantir des siècles de travail et d’histoire. La nation se construit autour d’un peuple, d’une langue, mais aussi autour de mythes fondateurs comme, pour la France, le mythe de sainte Jeanne d’Arc ou encore de Vercingétorix.      Enfin il y a la région, sa culture locale, son patois, ses spécialités culinaires, ses légendes, son histoire. Ne pas connaître sa région signifie ne pas faire communion avec le sol. En effet, la région c’est l’entité qui nous est la plus proche et vouloir défendre la France et l’Europe passe aussi par la défense de sa région. Mais il faut se méfier de l’indépendantisme obtus car ce serait renier la nation et le continent.      Ainsi un breton n’est pas qu’un breton, un français n’est pas qu’un français et un européen n’est pas qu’un européen.

11.03.2008

La démocratie

     De nos jours, la démocratie est présentée comme le mode de gouvernement le plus abouti qui puisse être. Ses qualités y sont exaltées,  et ses mérites ventés. Cependant, il est nécessaire à tout nationaliste d’être informé quand aux méfaits que celle-ci engendre vis-à-vis de la nation. Ce compte-rendu vise à résumer les principaux points sur lesquels la démocratie peine à satisfaire l’attente d’un peuple et d’une nation en regard de son pouvoir ; mais également la paralysie et la stagnation qu’elle engendre quand celle-ci  s’empare du pays. 

     C’est par l’unité du peuple que se dégage la force de bâtir une civilisation, et de lutter contre les fléaux qui la menacent. Si un peuple se divise au sein d’une nation, alors le pays s’affaiblit. Par définition, la démocratie détruit l’unité d’un peuple, car le divise en une multitude de partis politiques en perpétuels conflits. Les citoyens sont forcés à faire un choix entre un parti, et ceci pour limiter les dégâts que causeraient un éventuel parti incompétent qui parviendrait au pouvoir. En cela, la démocratie force le citoyen à prendre part à la division d’un état, en le poussant à choisir entre telle et telle solution politique tandis qu’il serait logique pour un peuple qu’il soit unifié, et ce par un gouvernement garant de son unité.  

     En démocratie, il suffit d’acquérir la citoyenneté bien même qu’elle le donne aujourd’hui gratuitement , pour jouir pleinement de ce que peut nous offrir la nation. Cet unique statut de citoyen confère tous les droits à n’importe quel homme qui a le plaisir de le gagner. Les mêmes droits, mais tous les citoyens ont-ils les mêmes responsabilités ? Quiconque n’a pas conscience du devoir qu’il a à réaliser envers son pays. Une famille ancrée à sa terre depuis des siècles ou des millénaires est plus attachée à sa nation, et agira en fonction du bien de celle-ci plus qu’une personne venant de débarquer sur le sol à l’improviste ayant acquis sa citoyenneté. L’injustice est telle que tous auront les mêmes privilèges de droits mais en aucun cas les mêmes obligations morales du devoir vis-à-vis de la nation. La démocratie réduit la personne à ses droits en les lui donnant, mais n’a que faire de la légitimité de ceux-ci face aux devoirs qui animent plus ou moins un citoyen qui le mérite à un citoyen pour qui le sol sur lequel il vit le laisse indifférent. 

     La démocratie se caractérise par le fait que le pouvoir mis en place est éphémère,  en France par exemple le mandat présidentiel dure cinq ans, certains autres six ans. Il est impossible de bâtir, en une période de temps aussi courte, un projet sur le long terme ; ou bien même inutile d’entreprendre des réformes majeures qui de toute façon se verront détrônées par un pouvoir opposé qui prendra la relève au mandat suivant. C’est par des projets centenaires, voir millénaires que la France à été bâtie, inutile de dire qu’une démocratie qui aurait été établie par le roi des Francs en 481 et qui se serait perpétuée jusque de nos jours aurait mené à terme une apogée de la France. La démocratie, de part les césures permanentes qu’elle engendre sur un intervalle de temps  ridiculement limité ne peut au maximum que faire stagner la nation dans son évolution.

     Mais ce gouvernement se soucie t-il vraiment du bien commun de la nation ? Le pouvoir établit a-t-il vraiment la priorité première que de servir le peuple dans son intégralité ? En démocratie, l’on constate de manière logique que le politicien au pouvoir est esclave de ses électeurs , non pas qu’on lui laisse un choix quelconque ; mais le fait est que les électeurs ou membres du gouvernement du parti élu, si jamais leurs vœux personnels ne sont pas exaucés détruisent le parti  et le déstructurent. Dés lors, le président, les ministres ; satisfont aux exigences des membres, et ce par le biais des caisses de l’état, en dépit du bien commun et pour le parti. 

     On constate en démocratie, que le parti en place est dans une totale incapacité d’engendrer des réformes, de faire voter des lois sans qu’il y’ai un tollé parlementaire qui finalement  annulerait ses décisions de grande envergure. Si un parti entreprend un projet, soit le parlement le bloque, soit c’est la foule en colère qui se charge du disfonctionnement. Ainsi l’autorité du pouvoir varie selon l’humeur versatile des uns, ou selon les intérêts des autres qui occupent des postes clés au pouvoir. Quoi qu’il en soit, si le parti en place parvient à imposer une décision contre le gré de ses partisans, alors il perd ses électeurs.

Nationalisme et humanisme

     Camarades,

Nombres  de nos détracteurs affirment que nous autres nationalistes n’avons aucune once d’humanité, que nous ne sommes que de profondes brutes intolérantes et violentes. Il est vrai que nous pouvons paraître être des intolérants et qu’il nous arrive de nous attaquer à ce qui s'oppose à ce que nous souhaitons préserver, mais ce n’est pas par mépris de l’homme, bien au contraire. Si nos réaction sont de cette ampleur c’est que nous nous faisons, en réalité, une très haute opinion de l’homme. Nous pensons que l’être humain vaut bien plus que ce qu’il est devenu aujourd’hui. Nous croyons que l’homme doit être libre et non esclave. Quelle-est la liberté de celui incapable de raisonnement, de la loque lobotomisée devant son écran ? De celui esclave de substances dites « douces » ? De celui soumis à des désirs immoraux et répugnants ? Non ! l’homme vaut mieux que ça. Si nous nous battons c’est pour que l’homme retrouve sa véritable fierté d’homme libre. Ne prêtons pas oreille aux discours pseudo-humanistes des ripoublicains et des trotskystes de tout poils qui affirment que nous ne sommes que de dangereux fous. Se sont eux les fous, les tueurs de liberté qui, pourtant, se prétendent « libertaires ». Ils n’ont aucune leçon à nous donner car nous voyons bien que leur « humanisme » ne donne rien de bon pour l’homme mais lui donne, en fait, l’illusion et le sentiment de la liberté. En réalité il l’abaisse au rang d’un vulgaire animal. Nous autres, nationalistes, croyons fermement que l’homme possède une dimension spirituelle et que celle-ci prime sur toutes les autres, que c’est par cette spiritualité que l’homme s’accomplit, se réalise pleinement et au final réussit son existence, se transcende. L’homme doit travailler chaque jour pour se rendre meilleur et non vivre comme un vulgaire parasite. La vie est un combat quotidient, pas une villégiature.

Ces deux phrases peuvent nous aider à comprendre :

« Vis comme tu penses sinon tu finiras par penser comme tu vis. »

« Deviens ce que tu es. »