15.03.2008
Les trois niveaux de l'identité
Les différents mouvements de la vraie droite se sont souvent opposés au cours des dernières années au sujet de la véritable identité. Est-elle strictement régionale, nationale, européenne ? En vérité la véritable identité, celle qui vit dans nos corps et dans nos âmes, regroupe ces trois entités qui ne sont pas distinctes mais belles et biens imbriquées.
Les européens partagent une histoire et une culture commune. Nous sommes liés par des liens extrêmement forts comme, par exemple, la religion chrétienne, des langues proches et une certaine homogénéité ethnique. Mais être un européiste forcené c’est renier la nation et la région, c’est être pour l’uniformisation des cultures de l’Europe, pour la disparition de ses peuples, de sa diversité, c’est faire le jeu des mondialistes. Or c’est cette même diversité qui fait la véritable richesse de notre continent, «Unis dans la diversité » pourrait être la devise de l’Europe. Nous autres, nationalistes, sommes pour une Europe respectueuse des peuples, qui ne cherche pas à gommer cette diversité et cette richesse, à transformer les nations en de vulgaires provinces. Nous sommes convaincus que les nations doivent rester indépendantes et libres. Nous ne sommes pas pour une fédération mais pour une confédération des nations européennes. Les russes, les espagnols, les italiens, les anglais, les roumains, etc. pourront toujours compter sur le soutien des français. Donc l’Europe se compose de peuples et ces mêmes peuples forment des nations. La nation, c’est l’entité qui unit un peuple, qui cristallise sa culture. La nation est donc fondamentale, vouloir la détruire c’est renier son peuple et c’est anéantir des siècles de travail et d’histoire. La nation se construit autour d’un peuple, d’une langue, mais aussi autour de mythes fondateurs comme, pour la France, le mythe de sainte Jeanne d’Arc ou encore de Vercingétorix. Enfin il y a la région, sa culture locale, son patois, ses spécialités culinaires, ses légendes, son histoire. Ne pas connaître sa région signifie ne pas faire communion avec le sol. En effet, la région c’est l’entité qui nous est la plus proche et vouloir défendre la France et l’Europe passe aussi par la défense de sa région. Mais il faut se méfier de l’indépendantisme obtus car ce serait renier la nation et le continent. Ainsi un breton n’est pas qu’un breton, un français n’est pas qu’un français et un européen n’est pas qu’un européen.
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11.03.2008
La démocratie
De nos jours, la démocratie est présentée comme le mode de gouvernement le plus abouti qui puisse être. Ses qualités y sont exaltées, et ses mérites ventés. Cependant, il est nécessaire à tout nationaliste d’être informé quand aux méfaits que celle-ci engendre vis-à-vis de la nation. Ce compte-rendu vise à résumer les principaux points sur lesquels la démocratie peine à satisfaire l’attente d’un peuple et d’une nation en regard de son pouvoir ; mais également la paralysie et la stagnation qu’elle engendre quand celle-ci s’empare du pays.
C’est par l’unité du peuple que se dégage la force de bâtir une civilisation, et de lutter contre les fléaux qui la menacent. Si un peuple se divise au sein d’une nation, alors le pays s’affaiblit. Par définition, la démocratie détruit l’unité d’un peuple, car le divise en une multitude de partis politiques en perpétuels conflits. Les citoyens sont forcés à faire un choix entre un parti, et ceci pour limiter les dégâts que causeraient un éventuel parti incompétent qui parviendrait au pouvoir. En cela, la démocratie force le citoyen à prendre part à la division d’un état, en le poussant à choisir entre telle et telle solution politique tandis qu’il serait logique pour un peuple qu’il soit unifié, et ce par un gouvernement garant de son unité.
En démocratie, il suffit d’acquérir la citoyenneté bien même qu’elle le donne aujourd’hui gratuitement , pour jouir pleinement de ce que peut nous offrir la nation. Cet unique statut de citoyen confère tous les droits à n’importe quel homme qui a le plaisir de le gagner. Les mêmes droits, mais tous les citoyens ont-ils les mêmes responsabilités ? Quiconque n’a pas conscience du devoir qu’il a à réaliser envers son pays. Une famille ancrée à sa terre depuis des siècles ou des millénaires est plus attachée à sa nation, et agira en fonction du bien de celle-ci plus qu’une personne venant de débarquer sur le sol à l’improviste ayant acquis sa citoyenneté. L’injustice est telle que tous auront les mêmes privilèges de droits mais en aucun cas les mêmes obligations morales du devoir vis-à-vis de la nation. La démocratie réduit la personne à ses droits en les lui donnant, mais n’a que faire de la légitimité de ceux-ci face aux devoirs qui animent plus ou moins un citoyen qui le mérite à un citoyen pour qui le sol sur lequel il vit le laisse indifférent.
La démocratie se caractérise par le fait que le pouvoir mis en place est éphémère, en France par exemple le mandat présidentiel dure cinq ans, certains autres six ans. Il est impossible de bâtir, en une période de temps aussi courte, un projet sur le long terme ; ou bien même inutile d’entreprendre des réformes majeures qui de toute façon se verront détrônées par un pouvoir opposé qui prendra la relève au mandat suivant. C’est par des projets centenaires, voir millénaires que la France à été bâtie, inutile de dire qu’une démocratie qui aurait été établie par le roi des Francs en 481 et qui se serait perpétuée jusque de nos jours aurait mené à terme une apogée de la France. La démocratie, de part les césures permanentes qu’elle engendre sur un intervalle de temps ridiculement limité ne peut au maximum que faire stagner la nation dans son évolution.
Mais ce gouvernement se soucie t-il vraiment du bien commun de la nation ? Le pouvoir établit a-t-il vraiment la priorité première que de servir le peuple dans son intégralité ? En démocratie, l’on constate de manière logique que le politicien au pouvoir est esclave de ses électeurs , non pas qu’on lui laisse un choix quelconque ; mais le fait est que les électeurs ou membres du gouvernement du parti élu, si jamais leurs vœux personnels ne sont pas exaucés détruisent le parti et le déstructurent. Dés lors, le président, les ministres ; satisfont aux exigences des membres, et ce par le biais des caisses de l’état, en dépit du bien commun et pour le parti.
On constate en démocratie, que le parti en place est dans une totale incapacité d’engendrer des réformes, de faire voter des lois sans qu’il y’ai un tollé parlementaire qui finalement annulerait ses décisions de grande envergure. Si un parti entreprend un projet, soit le parlement le bloque, soit c’est la foule en colère qui se charge du disfonctionnement. Ainsi l’autorité du pouvoir varie selon l’humeur versatile des uns, ou selon les intérêts des autres qui occupent des postes clés au pouvoir. Quoi qu’il en soit, si le parti en place parvient à imposer une décision contre le gré de ses partisans, alors il perd ses électeurs.
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