15.03.2008

Quelques points sur la République

 

 Un des pires ennemis de nous autres nationalistes , c’est le régime républicain mis en place à l’issue de la révolution de 1789. Il s’agit d’un régime pseudo démocratique dirigé en réalité par les grands financiers, la bourgeoisie et la terrible secte qu’est la Franc-maçonnerie. Comme chacun le sait, la devise de la République est «liberté, égalité, fraternité», or cette devise est complètement contradictoire. En effet, comment concilier liberté et égalité ? Si l’on favorise la liberté individuelle, si on libéralise la société, c’est forcément aller à l’encontre de l’égalité car ce seraient les plus forts qui domineraient. A l’inverse si on met l’accent sur l’égalité ce serait forcément au détriment des meilleurs, des plus forts, ce serait un nivellement par le bas. La République est donc schizophrène, elle est bloquée entre ces deux principes antithétiques. Ensuite, naturellement, il y a les Droits de l’Homme, qui ne sont que le reflet d’un individualisme bourgeois débridé et qui ne donnent aucun devoir vis-à-vis de la nation et qui sont « universalistes » et non nationalistes. Enfin la République quant à ses origines maçonniques est fondamentalement antichrétienne et combat l’Eglise et ses valeurs par tous les moyens légaux dont elle dispose. Elle substitue les valeurs ancestrales par des pseudo concepts laïcistes. Si nous souhaitons l’avènement d’un Etat nationaliste fort nous devrons mettre « l’ogre républicain », « la gueuse », à bas.             

 

11.03.2008

Nationalisme et humanisme

     Camarades,

Nombres  de nos détracteurs affirment que nous autres nationalistes n’avons aucune once d’humanité, que nous ne sommes que de profondes brutes intolérantes et violentes. Il est vrai que nous pouvons paraître être des intolérants et qu’il nous arrive de nous attaquer à ce qui s'oppose à ce que nous souhaitons préserver, mais ce n’est pas par mépris de l’homme, bien au contraire. Si nos réaction sont de cette ampleur c’est que nous nous faisons, en réalité, une très haute opinion de l’homme. Nous pensons que l’être humain vaut bien plus que ce qu’il est devenu aujourd’hui. Nous croyons que l’homme doit être libre et non esclave. Quelle-est la liberté de celui incapable de raisonnement, de la loque lobotomisée devant son écran ? De celui esclave de substances dites « douces » ? De celui soumis à des désirs immoraux et répugnants ? Non ! l’homme vaut mieux que ça. Si nous nous battons c’est pour que l’homme retrouve sa véritable fierté d’homme libre. Ne prêtons pas oreille aux discours pseudo-humanistes des ripoublicains et des trotskystes de tout poils qui affirment que nous ne sommes que de dangereux fous. Se sont eux les fous, les tueurs de liberté qui, pourtant, se prétendent « libertaires ». Ils n’ont aucune leçon à nous donner car nous voyons bien que leur « humanisme » ne donne rien de bon pour l’homme mais lui donne, en fait, l’illusion et le sentiment de la liberté. En réalité il l’abaisse au rang d’un vulgaire animal. Nous autres, nationalistes, croyons fermement que l’homme possède une dimension spirituelle et que celle-ci prime sur toutes les autres, que c’est par cette spiritualité que l’homme s’accomplit, se réalise pleinement et au final réussit son existence, se transcende. L’homme doit travailler chaque jour pour se rendre meilleur et non vivre comme un vulgaire parasite. La vie est un combat quotidient, pas une villégiature.

Ces deux phrases peuvent nous aider à comprendre :

« Vis comme tu penses sinon tu finiras par penser comme tu vis. »

« Deviens ce que tu es. »

   

Nationalisme et idéologie

     Camarades,

Le courant de pensée nationaliste est souvent présenté comme étant une « idéologie ». Nous n’apprécions guère ce terme « d’idéologie », car celui nous conduit dans la sphère des « idées ». Le communisme est une idéologie, pas le nationalisme. En effet, le nationalisme dépasse le monde des idées, de l’abstraction, des concepts mais se base sur l’observation objective des sociétés humaines et de la nature. Le nationalisme est une des aspirations humaines les plus anciennes qui soit car il met en exergue les valeurs éternelles. Les premiers hommes qui se battaient pour la défense de leur terre, de leur peuple, de leurs valeurs, de leur liberté étaient au fond les premiers nationalistes de l’histoire. En réalité le nationalisme n’est pas une idéologie car il est logique, naturel, inné, intrinsèque à l’homme. Il est ancré dans le germen. Le communisme lui n’est pas ancré dans la chair, il ne coule pas dans les veines (bien qu’il soit rouge). Le nationalisme lui, oui.

Le nationalisme n’est donc pas un courant de pensée, une idéologie, mais bel et bien une « doctrine » car il se fonde sur une vérité.